Freud met en évidence, dès le début de son œuvre, l’idée d’une certaine satisfaction expérimentée par le sujet à occuper la position de malade. Lacan nommera cette satisfaction spéciale de jouissance. Même si, à l’origine, le concept visait les névrosés, nous pouvons trouver ce phénomène chez des sujets atteints de maladies organiques. Est-ce superposable ? Quel est son rapport avec le Surmoi, cette instance « obscène et féroce » ?
Ce phénomène peut-il perturber la relation entre le malade, son médecin et le traitement ?
Amener les psychanalystes et les médecins à réfléchir sur le bénéfice (primaire et secondaire) de la maladie organique est notre façon d’actualiser un concept que frappe quotidiennement à la porte de chaque clinicien.
L’épilepsie et l’hystérie : Hélène Virlogeux
Point de vue de la Psychophysio-Analyse sur le bénéfice de la maladie : Jacques Fradin
Commentaires de Fernando da Silva Amorim
Le bénéfice chez le perdant la vue ? : Maudy Piot
La notion de bénéfice en neurologie : Catherine Belin
Les bienfaits du symptôme : Philippe la Sagna
Expertise du bénéfice du côté des soignants : Jacques Courtois
Remarques sur la résistance à la guérison : Danièle Brun
Les bénéfices de la maladie somatique : Paul-Laurent Assoun
Le bénéfice de la maladie en rhumatologie : Marie-Christophe Boissier
Bénéfices primaires et bénéfices secondaires : Jean Begoin
Les actes de ce colloque sont disponibles.
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