Editorial
SEPTEMBRE
Septembre sonne
L’heure est grosse !
Grosse des retards
Qui s’annoncent
S’amoncellent.
Et les bagages ne sont pas même défaits !
Septembre qui renoue
Inévitablement et passionnément
Tous les fils rompus,
Oubliés, délaissés
Par mégarde et calcul
Mais aucun n’a disparu.
Septembre, réducteur en chef
Des fractures estivales !
Amazone qui charrie
Hâles dorés et cravatés
Toilettes légères aux heures de pointe
D’un côté l’été, de l’autre la rentrée !
Septembre est ainsi fait :
- Pour d’autres ce sera février -
C’est starting bloc,
Sans EPO et à mains nues
On reprend langue
Avec ce qu’on est !
Septembre,
Je laisse là le sable et ses marchands
Et je retourne au divan.
Bonne rentrée. |
Un membre du RPH
Michelle CHAZEY, médecin gynécologue
J'ai obtenu mon diplôme de docteur en Médecine en 1979 après avoir passé ma thèse sur la contraception chez les adolescentes, puis mon certificat d'études spéciales (CES) en Gynécologie Médicale. Je me suis installée en tant que gynécologue médicale (non obstétricienne) en cabinet de ville en 1980.
J'ai passé en 1996 un certificat de gynécologie psychosomatique créé par le Dr. S. Mimoun et ai présenté à cette occasion un mémoire sur libido et ménopause. Je fais partie de cette association depuis cette date. De 2000 à 2003 j'ai participé à des groupes de psychodrame Balint animés par le Dr. Lachowski puis par le Dr. Berton.
J'ai obtenu en 1990 un certificat de spécialisation dans les maladies du sein organisé par le Pr. Gorins puis par le Dr. Espié, oncologue de l'hôpital Saint Louis qui s'en occupe actuellement. Je suis restée en relation avec le service depuis cette date. Récemment lors de la création en 2004 du réseau "Saint Louis réseau sein" (cf. La lettre du RPH n° 87) créé à l'initiative de ce service pour améliorer le suivi des patientes atteintes de pathologie mammaire et les relations entre l'hôpital et les médecins de ville, je me suis proposée pour faire partie du comité d'administration.
A la difficile mais passionnante place de la gynécologue médicale, l'écoute m'a toujours semblée incontournable. Mais quelle écoute et quelle place avons-nous, nous les gynécologues, à qui les femmes "racontent" tant de douleurs qui débordent largement la sphère du somatique ?
Ma propre psychanalyse et, depuis avril 2004, mon inscription au RPH m'aident à continuer ma réflexion et ma recherche dans ce domaine. |